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Les réponses à vos questions

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Lorsqu’on a un peu trop bu, lorsqu’on doit faire face à la consommation excessive d’alcool d’un proche, on peut vite être dépassé et ne pas savoir quel comportement adopter. Voici les réponses à toutes les questions que vous pouvez vous poser sur la consommation de boissons alcoolisées !


  • Comment évaluer son alcoolémie ?

Toutes les boissons alcoolisées telles qu'elles sont généralement dosées dans les bars ou les restaurants, contiennent la même quantité d'alcool. Sur cette base, une bonne technique pour mesurer son alcoolémie consiste à considérer qu'un verre augmente l'alcoolémie de 0,20 g/l. Mais, chez des amis par exemple, les doses d'alcool sont souvent plus importantes. Alors, attention à bien évaluer ce que l'on a bu !

Si vous souhaitez avoir la mesure exacte de ce que vous avez bu, vous pouvez essayez d'appliquer cette formule mathématique !
Alcoolémie (g/l) = [(degré/100 x 0,8 x volume (ml)) / (poids (kg) x 0,7*) ] - 0,075*0,6 pour les femmes.
... Le plus simple étant évidemment de disposer d'éthylotests !

  • Que faire si l'on sort et que l'on doit prendre le volant ?

La règle d'or est bien entendu de ne pas boire d'alcool du tout ! Pour cela, en groupe, une bonne solution consiste à adopter le principe du Conducteur désigné, c'est-à-dire choisir la personne au sein du groupe qui ne va pas boire de boissons alcoolisées afin de ramener ses amis en toute sécurité.

Au regard de la loi française, c'est à partir de 0,5 g d'alcool par litre de sang que l'on est considéré en infraction.

  • A partir de quelle quantité d'alcool met-on sa santé en danger ?

Une consommation modérée est généralement considéré comme à moindre risque. Les conditions : ne pas dépasser 1 à 2 unités d’alcool / jour pour une femme et 1 à 3 unités / jour pour un homme. Et, en une seule occasion (une soirée par exemple), il est conseillé de ne pas boire plus de 4 unités d’alcool. Dans le cadre de situations à risque (grossesse, avant l'âge légal, conduite d'un véhicule, utilisation d'une machine dangereuse ...) l'abstinence s'impose.

D'un point de vue médical, au-delà de 2,4 g/l de sang, le foie ne peut plus jouer son rôle de “brûleur d'alcool”. Au-delà de 3 g/l, il y a coma.

Au delà de 5 g/l, risque de mort...

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